JARDIN AUX OISEAUX ORVAULT (44)

48 LOGEMENTS COLLECTIFS DONT 17 EN ACCESSION SOCIALE

Moa :
ATARAXIA
Avancement :
Lauréat de concours en novembre 2019
Mission :
Maîtrise d’œuvre complète
Surface plancher :
3 165 m²
Coût travaux HT :
4 765 000 €
Moe :
Naonec (économie), Solab (fluides), IBA (structure), Coache Paysage (paysage), LBLC (DET OPC)
Performance :
Effinergie +
Localisation :

L’ilot F7 est situé aux portes d’entrées du centre bourg de la ville d’Orvault. A la lisière du l’espace boisé du chemin des Garettes, au-delà du tissu pavillonnaire, le terrain jalonne l’angle d’accès à la ZAC. Le projet s’insère le territoire existant en tissant des liens et des continuités de toutes natures avec lui (d’usages, paysagères, visuelles, …).

Implanté sur un sol dépourvu de toute qualité phytosanitaire, le projet s’articule autour de deux intentions. Un travail de régénération du sol par apports et amendements afin de reconstituer un socle propice au développement d’une biodiversité. C’est un préambule et des moyens indispensables pour re-naturer l’ilot. Et une composition de bois aux clairières habitées : la nouvelle qualité des sols va permettre d’étendre le bois du chemin des Garettes depuis le pourtour jusqu’au cœur de l’ilot. Il s’agit, pour nous, de planter densément et de ne conserver, à terme, que les plus beaux sujets. Une végétation de sous-bois stimulera la biodiversité. Les sujets sont caducs pour favoriser l’ensoleillement d’hiver.

Quatre plots compacts regroupant la stricte volumétrie intérieure des logements, s’implantent dans des clairières se distanciant du bois pour apporter la luminosité nécessaire aux façades. Les espaces libres sont largement plantés prolongeant ainsi le bois du chemin des Garettes, depuis le pourtour jusqu’au cœur de l’ilot.

Les balcons distanciés, véritables pièces extérieures complémentaires, sont détachés du logement et accessibles par des passerelles. Positionnés avec justesse, ils libèrent les vues des pièces de vies vers une nature omniprésente. Des dispositifs de filtrations bois et de végétations grimpantes protègent de la co-visibilité avec la pièce de vie d’un logement voisin. Les rez-de-chaussée bénéficient du même traitement sous forme de balcons enjambant les bassins d’infiltration. Adossé la lisière du bois, ils sont protégés des flux par la végétation de sous-bois.

Ces assemblages libres d’éléments bois s’ancrent au sol, en interface entre le bois et la clairière. Leurs structures s’entremêleront avec les arbres et offriront une réelle proximité avec les branches et le végétal. Ils seront l’objet de couture entre la nature et l’habité.

Perspectiviste : Airstudio